Sept ans comme journaliste. J’ai écrit. Beaucoup. Pour des magazines, des publications spécialisées, des médias communautaires et web, partout au Québec, au Nunavut et dans les Territoires-du-Nord-Ouest. J’ai passé ma vie à chercher les bons mots pour être lu. À comprendre ce qui accroche. À expliquer des situations complexes sans perdre des lecteurs en route.
Puis trois ans du côté communication : des OBNL, des coopératives, des fondations. À écrire pour des contenus de sites, des campagnes de levée de fonds, des lettres ouvertes. C’est là que je l’ai vu, partout, le même schéma. Des missions essentielles, au service du bien commun qui restaient invisibles sur Google pendant que d’autres structures mieux outillées occupaient tout l’espace numérique.
J’ai trouvé ça insupportable. Pas à cause d’une injustice abstraite. À cause d’une réalité concrète : ces organisations ne s’offraient pas les 50 000 $/an d’une agence SEO et on leur avait fait croire qu’il n’y avait pas d’autre chemin. Alors elles n’en prenaient aucun. Et elles restaient invisibles.
Alors j’ai décidé de rendre le SEO accessible. Pas au rabais, enfin compréhensible. Avec des explications qui tiennent debout, des méthodes qui marchent vraiment et des tarifs qui collent aux budgets du terrain.
Aujourd’hui, je suis basée au Québec. J’accompagne des OBNL francophones et des indépendants qui ne peuvent pas se payer une agence à 50 000 $/an, et qui, surtout, n’en ont pas besoin.
