Google classe les fiches du pack local sur 3 facteurs qu’il publie lui-même. Deux sur trois se travaillent, et c’est là que la majorité des fiches québécoises laissent de l’argent sur la table.
- Pertinence, distance et notoriété : seule la distance ne se travaille pas, ton local est où il est.
- La catégorie principale décide dans quelles recherches Google t’inclut : c’est le réglage le plus rentable de ta fiche.
- Les avis nourrissent la notoriété et déclenchent le clic : 77 % des cyberacheteurs du Québec disent s’y fier.
- Sans local commercial, la zone desservie garde ton adresse privée sans te sortir du pack local.
Apparaître en premier sur Google Maps, ça se joue sur 3 facteurs que Google explique lui-même. Et tu peux en contrôler 2 sur 3, sans sortir un dollar !
- Les 3 facteurs que Google utilise vraiment
- Ta catégorie principale est ton moteur de découvrabilité
- Les avis, le levier le plus sous-estimé au Québec
- Pas de local ? Utilise la zone desservie
- L’entretien de ta fiche : horaires, photos, publications
- Les questions qu’on me pose le plus sur la fiche Google
- Et si tu as pas le temps
Les 3 facteurs que Google utilise vraiment
Bonne nouvelle, Google ne cache rien. Même s’il dit pas toujours la vérité, ou ce qui peut s’arranger (business is business), sa documentation dit noir sur blanc que les résultats locaux reposent sur 3 choses : la pertinence, la distance et la notoriété.

Ok, traduisons ça en français.
- La pertinence : c’est à quel point ta fiche colle à ce que la personne a tapé. Quelqu’un cherche « massothérapeute Limoilou », et ta fiche à toi dit « clinique de santé ». Tu vois le problème ?
- La distance : c’est l’écart entre toi et la personne qui cherche. Quand elle partage pas sa position, Google devine à partir de ce qu’il sait d’elle.
- La notoriété : c’est à quel point ton entreprise est connue. Google précise que ça inclut le nombre de sites qui parlent de toi et le nombre d’avis sur ta fiche.
La distance, tu peux rien y faire, ton local est où il est. Mais la pertinence et la notoriété, ça t’appartient. Et c’est là que la majorité des fiches québécoises laissent de l’argent sur la table.
- Pertinence, distance et notoriété : les 3 facteurs sont publiés par Google
- La distance ne se travaille pas, ton local est où il est
- Les 2 autres t’appartiennent, et c’est là que tout se joue
Ta catégorie principale est ton moteur de découvrabilité
Si tu changes une seule affaire après avoir lu cet article, c’est celle-là.
Ta catégorie principale, c’est le filtre qui décide dans quelles recherches Google t’inclut. Attends, je t’explique la nuance, parce qu’elle est grosse : ça détermine si tu es dans la course, pas à quel rang tu finis. Une notaire classée en « cabinet d’avocats » sortira jamais sur « notaire », même avec 200 avis 5 étoiles.
Je conseille toujours à mes clients de se mettre à la place de Google. Son job à lui, c’est d’être le meilleur pour répondre aux recherches qu’on lui soumet. Donc il doit être le plus précis possible pour répondre parfaitement à la demande. Plus tu es précise, plus il enverra des gens vers toi si c’est pertinent.
Comment choisir la bonne catégorie sur sa fiche Google
Prends le mot que ton client utilise quand il parle de toi à sa blonde. Son mot à lui, celui du monde ordinaire.
Ensuite tu le tapes dans le champ catégorie de ta fiche et tu regardes ce que Google te propose. C’est une liste fermée, tu choisis dans ce qu’elle te propose. Si le mot exact n’existe pas, prends le plus proche, mais jamais le plus large.

Les catégories secondaires : élargir ta découvrabilité au Québec
Tu as le droit à 9 de plus. Mais garde seulement celles qui décrivent un service que tu offres vraiment.
Une catégorie secondaire mal choisie te fait sortir sur des recherches qui convertissent pas. Les gens cliquent, repartent aussitôt, et Google finit par lire le signal. Ta fiche perd du terrain pendant que toi tu penses bien faire. C’est vraiment pas ce que l’on veut !
- La catégorie principale décide si tu es dans la course, pas à quel rang tu finis
- Choisis le mot de ton client, pas ton titre professionnel officiel
- 9 catégories secondaires possibles, uniquement pour des services que tu offres vraiment
Les avis, le levier le plus sous-estimé au Québec
Les avis travaillent sur 2 tableaux. Ils nourrissent la notoriété que Google mesure et ils décident si la personne clique sur toi ou sur ton voisin d’en face.
L’enquête NETendances de l’Académie de la transformation numérique de l’Université Laval donne un ordre de grandeur qui vaut la peine d’être connu : 77 % des cyberacheteurs et cyberacheteuses du Québec disent se laisser influencer par les avis d’autres consommateurs, dont 47 % moyennement ou beaucoup. Et ça grimpe chez les femmes, 51 %, et chez les 18 à 44 ans, 63 %. Source : NETendances 2025, Commerce en ligne.
Donc si ta clientèle est féminine ou dans la trentaine, tes avis sont ton argumentaire de vente 🙂
La méthode qui marche vraiment pour avoir plus d’avis
Demander. C’est tout. Ça a l’air trop simple, et c’est exactement pour ça que presque personne le fait.
- Demande au moment où le client est content
- Envoie le lien direct de ta fiche pour faciliter la récolte
- Réponds à chaque avis, y compris les tièdes et les mauvais (je sais, on préfère faire l’autruche, mais c’est ultra important)
- Vise la régularité : 2 avis par mois pendant un an bat 30 avis en février
Pour les réponses, écris comme une personne. Un « merci Julie, contente que la formation t’ait servi, reviens quand tu veux » vaut mieux que 3 paragraphes formatés par un service à la clientèle. Et glisse ton service et ta ville dans la réponse quand ça coule naturellement.
- Les avis nourrissent la notoriété mesurée par Google et déclenchent le clic
- 77 % des cyberacheteurs québécois s’y fient, 63 % chez les 18 à 44 ans
- La régularité bat le volume : 2 avis par mois toute l’année
- Réponds à tous les avis, même les mauvais
Pas de local ? Utilise la zone desservie
C’est le cas de la majorité du monde que j’accompagne. Coachs, thérapeutes, formatrices, consultants. Aucune vitrine, et zéro envie d’afficher son adresse personnelle sur Internet.
Google a prévu exactement ça. Tu déclares une zone desservie à la place d’une adresse visible. Tu restes éligible au pack local et ton adresse reste privée !

Les deux erreurs à éviter pour la zone desservie
La première, c’est de déclarer tout le Québec. Une zone trop large dilue ta pertinence et tu finis par sortir nulle part. Reste sur ce que tu couvres réellement.
La deuxième, c’est d’oublier ton site. Si ta zone annonce Laval, Montréal et Longueuil mais que ton site nomme aucune de ces villes, le signal cloche. C’est un des premiers points que je regarde quand quelqu’un me dit que sa fiche sort pas, et c’est le pont naturel avec ton référencement local.
- Zone desservie = éligible au pack local sans afficher ton adresse
- 2 ou 3 villes réellement couvertes, jamais tout le Québec
- Les villes de ta zone doivent aussi apparaître sur ton site
L’entretien de ta fiche : horaires, photos, publications
Je suis certaine que ça t’est déjà arrivé. Aller à ce musée et trouver portes closes. Ou saliver à l’idée de manger des sushis, et le restaurant est fermé.
Ça rend fou. Que de frustrations que tu peux éviter à tes clients !
Les horaires
Remplis tes horaires spéciaux. Fête nationale, 24 juin, congé des Fêtes, semaine de relâche. Tout !
Parce que la personne qui se déplace pour rien te laisse un avis 1 étoile. Et là tu perds sur les 2 tableaux en même temps. Et aucune chance qu’elle revienne 🙁
Les photos
3 minimum, et des vraies. Toi, ton espace de travail, ton service en action. Les banques d’images se repèrent à un kilomètre et ça tue la confiance avant le premier contact. Tu travailles de chez toi ? Une photo de toi en train de faire ton métier fait le travail.
Les publications
Une par semaine si tu peux, une par mois si t’es réaliste. Recycle : ton dernier post LinkedIn, une question qui revient tout le temps chez tes clients, une nouveauté dans ton offre. 30 secondes de copier-coller et ta fiche reste vivante.

- Horaires spéciaux remplis d’avance, sinon c’est l’avis 1 étoile
- 3 vraies photos minimum, jamais de banque d’images
- Une publication par semaine, ou par mois, mais régulière
Les questions qu’on me pose le plus sur la fiche Google
Combien d’avis ça me prend pour sortir dans le pack local ?
Il n’y a pas de seuil publié. Ce qui compte, c’est ta position face aux fiches de ton secteur dans ta ville. Va voir les 3 qui sortent devant toi, compte leurs avis, et tu as ta cible.
Est-ce que mettre ma ville dans le nom de mon entreprise m’aide ?
Non, et ça peut te coûter cher. Le nom de ta fiche doit être ton vrai nom commercial. Ajouter des mots-clés va contre les règles de Google et expose ta fiche à une suspension.
Ma fiche sort à Québec mais pas à Lévis, pourquoi ?
La distance. Google mesure l’écart entre chaque entreprise et la personne qui cherche. Pour élargir, ça te prend des signaux ailleurs que sur la fiche : pages de service par ville, mentions locales, avis de clients de ces secteurs-là.
Google Maps et Google, c’est le même référencement ?
Non, mais les 2 se parlent. Le pack local classe des fiches, les résultats classiques classent des pages web. Une bonne fiche compense pas un site absent, et un bon site remplace pas une fiche.
Est-ce que ça vaut la peine si je travaille juste en ligne ?
Absolument. C’est une autre façon de faire découvrir tes services et de te référencer.
Et si tu as pas le temps
Tout ce qui est écrit plus haut, tu peux le faire seule. C’est des réglages, pas de la stratégie.
Mais là je t’entends d’ici : « Oui Marine, mais j’ai pas le temps, moi j’ai d’autres choses à faire. » C’est clair qu’on a pas le temps de tout faire dans la vie, surtout en tant que solopreneurs. Et c’est exactement là que j’interviens.
Je te donne un exemple concret. Je me suis occupée récemment de la fiche d’une avocate en droit des affaires à Montréal. Super compliqué à positionner, c’est un secteur très concurrentiel, et elle avait pas de fiche du tout. On a optimisé, mis de belles photos, fait de vrais posts, et on a maintenu la fiche.
En 2 mois : 65 demandes d’itinéraire. 65 personnes assez intéressées par ses services pour se déplacer et venir la rencontrer. Son panier moyen tourne autour de 5 000 $. Fais le ratio.
Alors pour la rentrée 2026, j’ai une surprise. D’habitude c’est 300 $ pour création et optimisation complète avec rendez-vous client, puis 199 $ par mois pour le maintien. Là, je te fais l’optimisation complète plus 2 mois de gestion entière pour 349 $.
Et après, t’es libre. Soit tu restes avec moi, soit tu arrêtes. Pas d’abonnement tacite, pas de carte de crédit enregistrée quelque part où on te ponctionne pendant que tu as oublié. Je déteste ça, on fait pas ça ici.
Pendant ces 2 mois tu reçois un rapport complet chaque mois, avec ton positionnement sur tes mots-clés. Tu constates par toi-même.
Ta fiche Google travaille pour quelqu’un en ce moment. C’est juste pas pour toi.
Optimisation complète plus 2 mois de gestion : 349 $ au lieu de 697 $, jusqu’au 30 septembre. Ensuite 199 $ par mois si tu veux continuer, sans engagement.





